Conscience et Raja Yoga

 Conscience et Raja-Yoga

 

 

Définition

André Comte Sponville dit que c’est un des mots les plus difficiles à définir, justement car toute tentative de définition se fait à partir de notre état de conscience ! Contrairement à ce que nous croyons le plus souvent la conscience n’est pas le privilège seulement des hommes.  Je vous propose la définition suivante : « La conscience est la capacité d’intégrer et d’organiser des expériences ». 

La conscience n’est pas créée dans le cerveau, elle est reçue par le cerveau (comme une télévision reçoit les images mais ne les crée pas).

 

Conscience et liberté.

Comment évoluer vers la liberté ? – En faisant évoluer sa conscience. N’est pas libre celui qui est enfermé dans ses préjugés. Plus la conscience prend de la hauteur, plus elle prend de l’expansion, plus elle se rapproche de la Réalité.

 

Comment faire évoluer notre conscience ?

  • La vie, de par les expériences qu’elle nous procure nous fait naturellement évoluer vers plus de compréhension. Ex : l’enfant ne comprend que très partiellement la vie par rapport à l’adulte expérimenté.
  • Mais nos expériences sont aussi susceptibles de nous éloigner de la Réalité et de cette meilleure compréhension selon comment on les utilise. Ex : on peut réagir très différemment à l’épreuve de la maladie : soit elle renforce notre peur, soit elle renforce notre joie. L’épreuve recèle une leçon, nous guérit de quelque chose dont nous ne savions pas être malades : elle guérit notre esprit en nous ouvrant à des sphères plus vastes, plus douces. Si on enlève la peur de l’épreuve, il ne reste que l’épreuve à passer. Si on travaille sur l’acceptation de l’épreuve, le Lumière peut s’installer en nous. La méditation est bien sûr un des moyens d’enlever la peur (amygdales, sièges de la peur dans notre cerveau  ) et d’accepter la vie comme elle vient, et peut donc participer à la révélation de la Lumière en nous.

 

Nos 3 corps  

  • Causal : l’essence de l’être, sa cause, l’âme, immuable, étincelle divine
  • Subtil ou cœur ( mental, intellect, ego, l’ensemble organisant notre conscience )
  • Physique : évolue vers l’expansion puis la mort

Règne minéral : la manifestation physique prime, pas d’interaction avec le corps causal, et sans doute pas de conscience ( ? ).

Règne végétal :  début de conscience ( et donc de corps subtil ) : la plante réagit à son environnement et adapte sa croissance physique à cet environnement : elle tisse des liens d’amitié, de complémentarité ou d’adversité avec les plantes environnantes. Elle a donc une conscience puisqu’elle intègre et organise les stimuli extérieurs et s’adapte sans cesse en établissant une réponse adéquate à ces stimuli.

Règne animal : plus on va vers les formes évoluées du règne animal, plus le corps subtil, et donc la conscience prend sa place et son rôle. Les bêtes ont un affect ( sentiments et pensées), un intellect ( ils peuvent réfléchir, résoudre des problèmes seuls ou à plusieurs ), un ego ( ils ont le sentiment d’individualité et défendent leur territoire par exemple). L’ensemble est intégré dans leur conscience. Par contre cette conscience reste en lien direct avec des évènements physiques ou affectifs, et il n’y a pas d’interaction avec le corps causal. De plus, la conscience animale est en grande partie collective : l’ensemble des abeilles réagit de la même manière, prédéterminée, « instinctive ».

Humain : espèce animale particulière pour laquelle la conscience peut entrer en relation avec le corps causal : de tout temps l’homme s’est posé la question  de Dieu, certes avec des réponses très diverses. Tout se passe comme si l’homme ressentait une nostalgie de sa nature divine et tende à vouloir retourner vers le Divin. Le corps causal chez l’homme est donc bien en relation avec le corps subtil et le corps physique et va l’influencer.

Le corps subtil est la seule instance que l’homme peut faire évoluer grâce à son libre-arbitre.

Yoga = unité. Cela peut s’étendre à l’unification de ces 3 instances de  notre être qui ne luttent plus les unes contre les autres. L’individu n’est plus tiraillé entre des pulsions et désirs contraires, il est unifié. Chacune des 3 parties œuvre pour les autres

 

Comment peut évoluer notre conscience ? 

  • Le mental ( la pensée ) peut évoluer vers plus de sentiment positif comme l’altruisme ;
  • L’intellect peut évoluer vers plus de sagesse ( on peut être très intelligent mais machiavélique ) ;
  • L’ego peut évoluer vers plus d’humilité ;

L’ensemble de ces évolutions permet l’accroissement de notre conscience et son ouverture au corps causal. Elles déclenchent des interactions de plus en plus nombreuses avec le corps causal et permettent le déploiement des qualités de l’âme dans nos vies ( joie, amour, paix… ).

Ceci est probablement le privilège exclusif de l’homme et peut-être le but réel de sa vie : le retour à la demeure originelle.

Mais il n’est probablement pas inutile de revoir plus en détail une des instances de notre conscience, peut-être la plus déterminante, et celle où nous pouvons développer le mieux nos efforts : l’ego.

 

Constitution de l’ego

Définition

L’ego est le  » moi je « , ce sentiment d’exister comme un individu indépendant.

Nous puiserons pour cette étude dans l’ouvrage « Le dharma de la vie »  écrit par le lama Denys Teundroup, instructeur bouddhiste français dirigeant le centre d’études bouddhiques Karma Ling, près de Grenoble.

 L’ego se manifeste dans nos vies par trois sortes d’attitudes :

–        l’attraction : je veux ce qui est me paraît bon, plaisant

–        la répulsion : je ne veux pas ce qui me paraît mauvais, déplaisant

–         l’indifférence.

S’en suivent, par voies de conséquences tout une série de comportements, de stratégies, de luttes pour vivre selon les lois de notre ego. Cette lutte est en partie responsable des souffrances que l’ego nous impose.

 

La formation de l’ego   

L’ego n’est pas une instance fixe de notre personnalité, il est en fait un processus dynamique qui se construit au fur et à mesure des expériences que nous vivons et des émotions qui en découlent. Nous sommes très attachés à toutes ces impressions car elles nous donnent la sensation d’exister.

La philosophie bouddhiste présente une approche approfondie de la formation de l’ego. Selon elle, il se constitue progressivement en cinq étapes.

– 1- La différenciation : imaginons l’esprit dans l’instant premier comme une boule d’énergie pure. S’installe progressivement une différence entre le sujet que nous sommes en train de devenir et l’objet que nous regardons. Pour le bouddhisme, cette différenciation doit cependant être considérée comme illusion.

– 2- La sensation : de cette différenciation, naissent les sensations évoquées plus haut : agréables, désagréables ou indifférentes.

 – 3- L’identification : la sensation est conceptualisée, reconnue et nommée.

–  4-  La réaction :  le sujet réagit à la situation et en fait son expérience.

 – 5- La conscience : le sujet organise dans sa conscience la suite des expériences qu’il vit et se les approprie complètement.

Cette structuration de l’ego se fait donc par la formation de ces cinq étapes qui se répètent d’instant en instant de conscience. Le phénomène se reproduit sans cesse. En cliquant sur ce lien, vous aurez un aperçu graphique de la formation de l’ego :  schéma ego

 

L’ego est-il notre ennemi ?

Si l’on a intégré le fait que l’ego n’a pas d’existence propre, n’est qu’une construction fictive, du domaine de l’illusion, nous comprendrons qu’il est parfaitement inutile de se battre avec son ego pour l’amoindrir. Car se battre contre son ego est encore de l’ego, le fruit de la volonté de l’ego lui-même.

Il s’agit bien plutôt  de régler notre ego de la manière la plus naturelle qui soit, afin d’atteindre à la régulation de nos pensées et donc de notre action. Nous verrons comment la méditation, méthode non-violente et naturelle, est une méthode de choix pour cette régulation, cette « réconciliation » avec soi-même.

  • Ego et souffrance

Une fois l’ego constitué et consolidé au fil de nos expériences – nous ne pourrons pas y  échapper –  nombre de nos souffrances peuvent en découler à cause du processus d’identification à notre ego. Notre ego, avec toutes ses couches, son organisation si complexe, devient ce que nous sommes, et hors de lui pas de sensation d’exister.

Pour Eckhart Tolle, écrivain canadien contemporain, une grande partie de nos souffrances est évitable et inutile, et nous nous l’infligeons par nous-mêmes ! C’est bien de ces  souffrances évitables  dont nous parlons ici.

En effet, si l’ego nous donne la sensation d’exister,  nous confondons ego et existence. Ainsi, toute menace contre notre ego devient menace contre notre existence propre, menace contre notre survie. S’en suit automatiquement une réaction en chaîne ayant rapport avec le stress et la libération des hormones qui y correspondent  ( adrénaline, cortisol… ). Le corps réagit à ce stress et se met donc automatiquement soit en mode « lutte » soit en mode «  fuite ».

Prenons un exemple d’une simple remontrance d’ordre domestique ( «  Tu n’a pas plié ton linge », «  tu as mis trop de sel » etc… ) : cette attaque contre mon ego est vécue à tord comme une attaque contre ma survie et va déclencher un stress bien inutile.  L’agression appellera selon le cas une impulsion de vengeance ultérieure ( mode lutte ), ou bien une impression d’humiliation qui n’est autre qu’une blessure d’ego ( mode fuite ). Si l’événement se répète, le stress devient souffrance.

Cette identification peut se faire à différents niveaux :

  • sur notre métier
  • nos croyances et convictions ( ex : les kamikazes qui meurent pour leurs convictions, qui annihilent leur existence-même pour la survie de leur ego !! )
  • notre apparence physique ( velléités de conserver une apparence jeune avec les dérives vers l’obsession esthétique
  • notre nationalité
  • et même nos maladies ( ce qui nous empêche de vouloir réellement guérir, le soin devenant alors une menace pour cet ego-maladie si solidement constitué )…

Ainsi, toute attaque ou même toute critique contre ces instances devient une attaque contre notre existence propre !

Or, il est clair que limiter notre existence à cette somme de choses superficielles  est un leurre : nous avons en nous un espace immuable, le Soi, l’être intérieur, qui, lui, vit en dehors de l’ego et n’est que rarement menacé… sauf par l’ego justement ! A nous de lui redonner sa place première et prépondérante dans notre vie.

 

Ego et présence

 L’ego a ses propres lois, qui sont contraires à celles de l’instant présent. Il se réfère constamment au vécu, à l’expérience, à nos préjugés, nos peurs, notre éducation. Lorsque nous réagissons par notre ego, nous sortons de la présence à l’action que nous sommes en train d’accomplir.

Pour minimiser nos souffrances, nous pouvons nous raccrocher à ce qui en nous ne vieillit pas : nos capacités d’émerveillement, nos capacités gustatives, d’humour, de créer… L’exemple des personnes en fin de vie, pris en charge par les unités de Soins Palliatifs, le démontre.  Mais si nous nous focalisons sur l’ego, si nous le laissons nous définir entièrement, ces capacités disparaissent, comme disparaît la possibilité de vivre l’instant présent,  y compris l’instant dernier, celui du passage de la mort ( le « pas-sage » ).

En résumé, l’ego n’est pas notre ennemi tant que nous le tenons en respect, à distance,  et il nous suffit pour cela de faire preuve d’un minimum de vigilance vis-à-vis des soi-disant menaces qui se présentent à nous. Nous découvrirons que, bien souvent, ce qui me fait souffrir est la blessure ressentie par mon ego  et que c’est elle qui va me dicter toute une série de réactions desquelles j’aurai du mal à me sortir… essayez donc la vigilance, et vous verrez !

L’ego est l’organe que nous construisons inlassablement et qui inlassablement nous sépare, alors même que nous humains sommes par nature des êtres d’intercommunication, des êtres de lien.

Régler notre ego est donc un enjeu formidable dans nos existences, et c’est là que la méditation du cœur peut s’avérer un outil précieux pour atteindre notre but. Voyons comment.

 

Nos impressions ou « samskharas »

Par nos organes des sens, la vie nous procure sans cesse des impressions, des  émotions. Nous réagissons à ces impressions et nos réactions entraînent d’autres impressions. Au fil du temps, nous sommes pris dans une gangue solide d’impressions qui encombrent notre mémoire, nous conditionnent, nous empêchent de penser et d’agir librement : il y a un parallélisme, une parenté,    voire une identité entre formation de l’ego et processus de constitution des impressions.

De plus cette carapace est responsable de la plupart de nos préjugés et entrave notre accès à la Lumière qui habite notre espace intérieur, cette énergie, cette vibration douce qui est l’essence de la vie.

La méditation du cœur Heartfulness  nous permet, par le processus de transmission yogique, de purifier notre être intérieur, et ainsi d’entrer en contact avec  cette source de Lumière intérieure.

 

 La transmission yogique 

Il s’agit d’une pratique très ancienne ( plusieurs siècles avant J-C ), appelée  pranahuti dans les Vedas ( textes de la tradition antique de l’Inde).

  • Qu’est ce qui est « transmis » ?

La Transmission est mystérieuse, elle fait partie des expériences ineffables, inénarrables : les mots nous manquent pour la décrire, la définir.  Elle n’en reste pas moins une expérience tout à fait réelle, naturelle et reproductible.  On peut la comparer à une transmission de Lumière, d’une Force douce, d’une énergie. Certains la définissent comme « la Vie de la vie ». En fait, ce que nous ressentons est probablement l’effet de la transmission, son  frottement  dans notre conscience,  et non la transmission elle-même. Cette «  force sans force », comme la qualifiaient les Guides spirituels, a le pouvoir de purifier notre système tout entier de l’empreinte qu’ont laissée nos émotions accumulées tout au long de notre vie. Apparaît alors, progressivement, pour le chercheur sincère la Lumière intérieure, présente de tout éternité, notre Lumière intérieure.

  • Sur quel support opère la transmission yogique ?

La transmission yogique n’utilise aucun des organes des sens, ni suggestion verbale, ni regard, ni instrumentation extérieure : il suffit que le «Transmetteur» prenne la décision de transmettre pour que le sujet «Récepteur» la reçoive. Il s’agit donc bien d’un dialogue de Conscience à Conscience, une émanation de cœur à cœur, rendus possibles, d’une part par le développement intérieur particulier du « transmetteur », et d’autre part par l’acquiescement, la disponibilité du « récepteur ».

  • Comment doit-on procéder ?

Le déroulement d’une méditation avec transmission yogique nécessite donc un transmetteur et un récepteur. Voyons comment cette transmission va pouvoir se déployer.

Le plus souvent, les deux protagonistes – mais nous, le verrons, ils peuvent être plus nombreux – s’assoient face à face, ferment leurs yeux et entrent en méditation.

Avec Heartfulness, il s’agit d’une méditation « sur le cœur » : le sujet émet l’idée que son cœur est la source d’une Lumière intérieure. Le protocole est si simple qu’il peut en paraître déconcertant ! Il ne demande aucune aptitude particulière  – hormis celle de pouvoir rester les yeux fermés un moment pour recevoir la transmission -, aucune connaissance intellectuelle particulière, aucune capacité physique particulière… juste la volonté d’expérimenter, l’aspiration à réaliser le Soi dans notre vie, à apercevoir, puis finir par vivre, l’essence de la vie.

Mais la transmission peut concerner simultanément plusieurs personnes, un groupe de 3, 10 ou des milliers de personnes ! La communion qui en résultera pourra alors parfois être plus puissante, l’expérience plus profonde.

  • Que doit-on ressentir ?

Les mots trahiront toujours l’expérience, d’autant que celle-ci revêt une grande variété de ressentis, selon les personnes, le moment, les dispositions émotionnelles de chacun.

Toutefois, il existe un dénominateur commun à ces expériences de transmission : l’aboutissement en est souvent la sensation d’ouverture, de « vastitude » intérieure, d’effacement de nos limites. La sensation s’accompagne en général d’un sentiment de légèreté, d’être « aligné », « en ordre », bien sûr calme et détendu.

 

HEARTFULNESS  ou méditation du cœur  une méthode simple et accessible à tous

Permettez-moi maintenant de présenter la méditation que je pratique depuis près de 40 ans : Heartfulness ou méditation du cœur.

La méditation se fait de préférence dès le réveil, et consiste à s’assoir dans une position confortable, yeux clos et à émettre l’idée que nous recevons l’énergie  dans la région de notre cœur, sous forme d’une lumière qui diffuse dans tout notre corps à partir de notre cœur. Les idées parasites qui ne manquent pas de se présenter doivent être considérées comme des «  hôtes indésirables ». Il suffit, lorsqu’une idée nous entraîne, de revenir doucement sur cette idée de lumière dans le cœur.

La méditation Heartfulness est enseignée gratuitement dans le monde entier  grâce aux activités d’une ONG présente à l’ONU et reconnue d’utilité publique dans plusieurs pays ( Inde, USA, Danemark… ).

Chacun peut obtenir un suivi, une documentation plus poussée en consultant le site internet fr.heartfulness.org.

Des formateurs sont bénévolement à la disposition des pratiquants pour les guider à leurs débuts et tout au long de leur pratique.

Heartfulness propose ses services gratuitement dans les entreprises ( IBM, VW, Samsung, Dell… ) les Universités ( en France : la Sorbonne, Perpignan,   mais aussi universités d’autres pays d’Europe, d’Inde et des USA…)  les hôpitaux et les institutions religieuses. Il peut s’agir de simples présentations ou bien de programmes plus complets avec initiation sur plusieurs sessions.

La pratique, étant non religieuse, est accessible à tous, laïques, athées, agnostiques et religieux, et ne demande aucune capacité physique ou intellectuelle particulière : seule la volonté de méditer entre en jeu.

 

   Mon expérience personnelle

 

Lorsque j’ai rencontré la méditation Heartfulness, ce fut une véritable révélation pour moi : cette pratique a correspondu d’emblée et en tout point à ce à quoi j’aspirais : pas de rituel, une pratique simple, ouverte et accessible à tous, ne demandant pas de capacités physiques ou intellectuelles particulières.

La méditation Heartfulness n’exige rien, elle propose. Elle est un chemin de Lumière que seule l’expérience peut révéler sous nos pas. Pour moi, elle a été la cause des  plus grandes joies de ma vie, des plus beaux moments de plénitude, des moments en somme où je me suis senti le plus «  vivant ». Car c’est ainsi que l’on peut résumer cette méditation : elle est ce qui nous relie le plus directement à la source de la vie, à l’amour.

La méditation est une pratique individuelle, et ce n’est qu’animé d’un esprit tout à fait sincère que l’on peut en recueillir les fruits. Cette pratique ne vous évitera pas toutes les épreuves de la vie, mais elle vous aidera grandement à les surmonter, à les vivre le cœur et l’esprit plus légers et mettra en vous les ressources positives pour les dépasser. Quant aux joies, elles seront sans doute  goûtées plus sereinement.

Je forme ici de tout mon cœur les vœux pour que cette noble voie éclaire longtemps et de plus en plus l’existence des hommes.

 

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